Excerpt for Guide de Survie by , available in its entirety at Smashwords

Guide de Survie

de la fille d' à côté

Vanessa Rivers

2017







Smashwords edition

9781370041053

Table des matières

Préface

Introduction

L’importance de la valeur ajoutée

Briser le cercle vicieux

La ligne directrice

L’importance de s’assumer

Conclusion

Histoires de femmes inspirantes

Franca Perrotto - Couper les ficelles

Véronique Lamothe - Ma grossesse pas parfaite

Naomy Lavigne - Née pour défoncer les murs

Josée Lalonde - Trouver son étoile

Andréa Dupré-Carrière - « We are the world »

Marie-Ève Patry - Inspirante, moi?

Maggy Lefebvre - Ma vie dans cinq armoires

Joanie Godin - Montagnes russes

Remerciements

PRÉFACE

Pour les gens qui ne me connaissent pas, je suis l’auteure d’un blogue « art de vivre » depuis maintenant deux ans. J’écris sous le nom de Vanessa Rivers ou bien la fille d’à côté, celle qui carbure aux émotions.

Au fil du temps, j’ai grandi avec mon blogue et son public. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes allumées, créatives et humaines qui m’ont permis de prendre confiance en moi afin d’exploiter plus en profondeur ma passion pour l’écriture. On forme aujourd’hui un tout, une équipe.

Pour certains, les blogueurs ne sont que des gens qui écrivent du bonbon, des textes anodins qui se perdent sur la toile. Pour moi, c’est une façon originale de m’exprimer et de faire découvrir aux autres ce qui me passionne à l’aide d’exemples basés sur mon expérience personnelle. De plus, grâce à ma plume, je peux permettre à des entreprises ou à des personnes de se faire découvrir.

C’est aussi un moyen novateur d’amener la société à se questionner sur des sujets généraux pour qu’on puisse, ensemble, mieux comprendre et accepter certains moments de la vie ou comportements humains. En vérité, il s’agit simplement de se laisser aller, d’échanger et d’interagir à l’aide du Web et des médias sociaux.

Pourquoi un guide de SURVIE? Parce que la ligne entre VIVRE et SURVIVRE est mince. Parce qu’il est nécessaire d’apprendre à naviguer avant de pouvoir hisser les voiles. Parce que les essais et les erreurs font partie du parcours. Parce qu’on doit d’abord trouver des trucs pour arriver à survivre avant de pouvoir commencer à vivre pleinement.

Ce guide de survie est mon grand saut. C’est ma façon d’ouvrir une plus grande porte sur mon univers, mais aussi sur celui des femmes inspirantes derrière mon projet. À la toute fin du guide, se trouvent plusieurs petites histoires personnelles qui reflètent le cheminement de ces femmes et qui expliquent pourquoi elles ont, en quelque sorte, choisi de suivre un certain guide de survie dans leur quotidien.

Par ailleurs, j’avais envie d’ajouter un peu de piquant et de valeur à mon guide de survie. Ainsi, si tu as le goût de rendre la lecture et la démarche encore plus le fun, je te propose de te rendre sur mon site Web et d’y télécharger les fiches interactives qui s’y trouvent. Ces fiches te permettront d’explorer davantage les sujets abordés dans ce guide. Parce que, c’est ça le but premier, avoir du fun. Je ne me prends pas au sérieux et je n’ai vraiment pas envie que ton expérience soit « ennuyante ».

Bref, c’est avec fierté et légèreté (et un brin de fébrilité) que je te présente mon guide de survie personnel qui, je l’espère, saura te plaire!

INTRODUCTION

Bon matin, bon après-midi ou bonsoir à toi1 qui lis ces lignes!

Ici la fille d’à côté. Je n’ai rien de vraiment spécial, je n’ai pas gagné de prix Nobel ou d’Oscar lors d’une soirée mondaine. Je n’ai pas non plus découvert un continent, ni sauvé des enfants du tiers-monde, ni rescapé des bébés phoques dans le Grand Nord. Par contre, à 28 ans, j’ai réalisé quelque chose que je souhaite à chaque être humain d’arriver à comprendre durant sa vie entière et tu vas apprendre de quoi il s’agit en lisant le contenu de mon guide de survie.

Si tu étais dans la même pièce que moi présentement, tu trouverais que je n’ai pas vraiment l’image d’une fille qui a accompli de grandes choses. J’ai les cheveux ébouriffés et les yeux encore collés de la nuit passée avec mon chat qui ronronne dans mon cou. En vérité, j’aime bien m’habiller en mou durant la journée.

Je suis une personne humble et j’ai de la difficulté à me proclamer femme d’influence. Je n’ai pas découvert tous les secrets de la réussite ni de la quête au bonheur. Je ne suis pas une experte en psychologie ni en sciences sociales. Par contre, j’ai un vécu. J’ai un bagage et une histoire qui me permettent de m’adresser à toi aujourd’hui.

J’espère que tu es bien à l’aise avec ton café, ta tisane ou ton verre de vin (dépendamment de l’heure de la journée – il est midi quelque part, right?) parce que j’en ai pour quelque temps à te jaser. Je te promets de ne pas te donner de conseils qui sortent d’un livre de philosophie endormant ni de te rendre mal à l’aise avec des clichés.

En fait, je veux simplement que tu termines la lecture de mon guide de survie avec un boost d’énergie et de confiance en toi. Je veux que tu prennes conscience de toutes les possibilités qui s’offrent à toi. Je veux que tu cesses de faire du surplace et que tu visualises ce à quoi tu aspires devenir. Je ne pourrai pas faire les choses à ta place, mais si tu m’en donnes la permission, je peux t’accompagner dans ta démarche avec mon guide de survie personnel.

« J’ai réalisé quelque chose que je souhaite à chaque être humain d’arriver à comprendre durant sa vie entière et tu vas apprendre de quoi il s’agit en lisant le contenu de mon guide de survie. »

L’IMPORTANCE DE LA VALEUR AJOUTÉE

Tu viens de lire mon introduction? Tu as vu la façon dont je me suis présentée? BOOM! C’est justement ça la première erreur qu’on fait en tant qu’humain. On agit quasiment tous de la même manière. On est fervent de la négation lorsqu’il est question de se présenter.

On se dit que vu qu’on n’est pas lauréat d’un prix Nobel, qu’on n’a pas fait de grandes études ou qu’on n’a pas sauvé le monde, eh bien, on n’a pas d’importance et on croit qu’on n’a pas accompli grand-chose. Bref, qu’on n’a pas de valeur ajoutée. On aime généralement ça se diminuer, nous, les humains.

Certes, je ne peux pas changer la perception que tu as de toi-même, mais je peux te raconter comment je suis parvenue à me donner de la valeur, à ajouter du contenu autour du noyau. Je peux t’expliquer c’est quoi, à mes yeux, de la valeur ajoutée. Je ne parle pas de la définition du PIB d’un pays ou du mot « économie » dans le dictionnaire. Non. Je parle de TA valeur ajoutée, à TOI!

Tu te dis peut-être : « OK, à 28 ans, elle pense qu’elle connaît tout de la vie? Qu’elle est meilleure que les autres? Elle pense qu’elle a trouvé le secret? Elle veut une médaille? ». Tu vois, c’est justement ça le problème.

Je dis ça pour quatre raisons :

1. On pense automatiquement, lorsqu’une personne marche la tête haute, qu’elle se « pense bonne » ou qu’elle « se prend pour une autre » plutôt que d’admettre qu’on envie sa confiance personnelle.

2. On trouve automatiquement des failles à une personne qui réussit plutôt que de l’encourager dans son succès.

3. On critique automatiquement ce qui est différent ou ce qui est non- traditionnel chez une personne plutôt que de respecter son originalité.

3. On se penche automatiquement sur ce que les autres vivent ou pensent plutôt que de vivre ou de penser pour soi-même.

Sans le réaliser, on accorde tellement d’importance à ce qui se passe autour de soi, qu’on en oublie l’essentiel : SOI-MÊME! Je me questionne encore à savoir si c’est l’envie, la jalousie ou le jugement qui domine cette façon qu’a notre cerveau de fonctionner, mais je continue de croire que c’est cette perception qu’on a du monde qui nous entoure qui entraîne la diminution de soi.

Lorsque j’ai réalisé que mon cerveau enclenchait un mécanisme automatique de négation, j’ai compris que c’était parce que je faisais de la projection par rapport à des facettes de ma personne que je n’aimais pas, par rapport à des défaites ou à des choses que je n’avais pas réussi à accomplir, mais que les autres parvenaient à obtenir.

En fait, c’est un peu comme un enfant qui redouble son année scolaire et qui voit tous ses amis passer à l’année suivante. On a l’impression que l’accomplissement de l’autre est le résultat de notre échec et comme mécanisme de défense, on éprouve des sentiments qui sont automatiquement négatifs envers l’autre personne.

Donc là, tu te demandes sûrement comment faire pour arrêter ce « maudit mécanisme à marde ». La réponse ne te conviendra probablement pas, parce qu’en fait, je ne sais pas vraiment comment un cerveau fonctionne. Par contre, je peux te dire que le jour où tu consacreras toute ton énergie et tout ton temps à ton propre bonheur au lieu d’accorder de l’attention à ce que les autres pensent de toi, ta vie va prendre une tournure positive. Et lorsque tu emprunteras ce virage, c’est parce que tu auras enfin réussi à donner de l’importance à ta propre valeur, mais aussi parce que tu auras su t’entourer de personnes positives. Le travail part de soi, certes, mais savoir s’entourer de gens qui nous permettent d’évoluer demeure essentiel pour aller de l’avant.

L’entraide, le partage d’idées et l’échange de connaissances nous poussent à grandir intérieurement et à progresser en tant que personne.

Ce jour-là, non seulement ta perception de toi-même va changer, mais aussi celle que tu as des gens autour de toi. Pourquoi? Parce qu’en misant sur ton bien-être ainsi que sur les rencontres humaines authentiques, tu ne seras plus seulement une simple personne au beau milieu d’une foule. Grâce à ton développement personnel, tes connaissances acquises, tes rencontres enrichissantes, ton travail acharné pour atteindre tes objectifs, tu auras du contenu autour de ton noyau. Tu auras de la valeur ajoutée, tu ne te sentiras plus diminué… Sans même avoir rescapé des bébés phoques dans le Grand Nord!

Bref, pour définir ta propre valeur ajoutée, tu dois affronter tes peurs, oser foncer et prendre le contrôle lorsqu’il est question de miser sur toi.

« On a l’impression que l’accomplissement de l’autre est le résultat de notre échec et comme mécanisme de défense, on éprouve des sentiments qui sont automatiquement négatifs envers l’autre personne. »

BRISER LE CERCLE VICIEUX

Minute papillon! Je t’arrête tout de suite. Avant de pouvoir mettre du contenu autour de ton noyau, il faut d’abord que tu brises ton cercle vicieux. Sinon, tu auras bien beau mettre tous les efforts possibles pour obtenir de la valeur ajoutée, tu ne réussiras pas. Pourquoi? La raison est simple. On ne devient pas la meilleure version de soi-même en chantant toujours la même chanson.

En ce moment, tu te dis sûrement : « Qu’est-ce que ça veut dire en bon français ça? Comment est-ce qu’on fait pour briser le maudit cercle vicieux? ».

Je m’explique :

1. Le passé c’est le passé, arrête de vivre dedans!
OK, ça a l’air simple dit comme ça, mais j’entends souvent des gens se justifier d’agir de telle ou telle façon parce qu’ils ont vécu telle ou telle chose. Je ne suis pas entièrement d’accord avec cette manière de penser. Certes, on a tous des empreintes derrière nous – certaines plus imposantes que d’autres – mais je crois personnellement que de mettre la faute de nos actions sur notre passé, c’est de baisser les bras sans même avoir véritablement essayé de briser le cercle vicieux. Parce que notre passé n’est pas responsable de notre futur. On l’est!

2. Ne te laisse pas drainer vers le bas.
Parfois, on est dans un tourbillon malsain qui implique des gens qui ont une mauvaise influence sur soi. Le problème, c’est qu’on n’en est pas toujours conscient. Du moins, pas sur le coup. Parce que c’est malheureusement difficile, d’un point de vue externe, de voir les dommages collatéraux d’une situation lorsqu’on est en plein dedans. Souvent, il faut toucher le fond du baril avant de le réaliser. C’est à ce moment que des choix s’imposent. Retourner dans le tourbillon en répétant les mêmes erreurs ou s’entourer de gens positifs et demander de l’aide? Cette décision débute par le fait d’apprendre à pardonner, à soi ainsi qu’aux autres.


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